jeudi 28 mai 2009

Jack Spencer

mercredi 20 mai 2009

Un livre très intéressant

L'objet de ce numéro n'est pas d'interroger la manière dont la philosophie a depuis une trentaine d'années marqué un intérêt renouvelé pour la question de l'art. Le propos est de partir des artistes eux-mêmes et des références philosophiques attestées dans leurs oeuvres et leurs écrits. " Philosophie " est pris dans l'acception la plus large, qui inclut la pensée orientale comme la pensée occidentale. En effet, dès 1959, un article d'Umberto Eco, publié ici pour la première fois en français, montrait l'importance de la pensée zen sur l'art d'après-guerre et sa convergence avec la philosophie de Wittgenstein. Les textes philosophiques cités par les artistes étudiés sont rarement des textes sur l'art. C'est le Wittgenstein du Tractatus et non celui des Conversations sur l'esthétique, c'est le Merleau-Ponty de la Phénoménologie de la perception et non celui du Doute de Cézanne, c'est le Deleuze de Mille Plateaux et non celui du Pli ou de Logique de la sensation qui sont invoqués. Qu'en conclure sinon que le questionnement des artistes contemporains ne porte pas prioritairement sur l'art en lui-même ? À l'inverse des artistes " modernes ", soucieux d'en isoler l'essence et d'en préserver l'autonomie, les artistes " contemporains ", acteurs, à partir des années 60, de l'extension de l'art à toutes sortes de pratiques nouvelles, ont parallèlement réintroduit l'interrogation sur ses fins et souligné le rôle social de l'artiste. S'ils se sont tournés, plus que leurs prédécesseurs, vers la philosophie, ce n'est donc nullement parce que leur art aurait délaissé le réel au profit du concept, comme on le dit communément, mais au contraire parce que, après l'abstraction formaliste des années 50, ils ont dû reconstruire un art tourné vers les hommes, l'expérience, la nature ou la société : c'est d'une philosophie ancrée dans les choses, non de philosophie spéculative, qu'il est question.

Les différentes études réunies dans ce numéro - qu'elles soient transversales (sur le Land art, la rencontre de l'art américain et du pragmatisme de John Dewey, les usages divers de Wittgenstein) ou monographiques (Robert Filliou, Daniel Buren, Art & Language, Felix Gonzalez-Torres, François Morellet, Ilya Kabakov, etc.) - tentent de déterminer, oeuvres à l'appui, pourquoi et comment les artistes s'inspirent explicitement de philosophes tels que Fourier, Deleuze, Lyotard, Benjamin, Rosset, Bakhtine, Merleau-Ponty, parmi bien d'autres. Des textes de Ben et de herman de vries ainsi que des entretiens avec Robert Barry, Daniel Buren et Otto Mühl apportent enfin à ce numéro les témoignages de première main de quelques figures historiques de l'art contemporain, artistes majeurs de la scène artistique internationale d'aujourd'hui.

dimanche 10 mai 2009

Fabio de Santis

FABIO DE SANTIS

info@adbconseil-art.com


FABIO DE SANTIS


Installé à Paris depuis trois ans, Fabio de Santis poursuit une démarche artistique amorcée dans l’atelier de Renata Soro, à Gênes. Élève de la célèbre peintre italienne, il a acquis, outre la technicité du dessin académique, le goût de l’esthétisme visuel qu’il tente de distiller dans ses œuvres.

La place privilégiée accordée à la création dans la culture française et la dynamique artistique de la vie parisienne ont été les points de départ pour l’artiste de nouvelles perspectives.

Fabio de Santis élabore toujours sa peinture en trois temps : poser tout d’abord un cadre, une géométrie de base dans la composition, laisser ensuite s’exprimer l’énergie libre de la main et fixer enfin l’instant sur la toile.
Il poursuit ses recherches autour du symbolisme, mouvement qu’il affectionne pour son impact détonnant sur l’inconscient collectif. Depuis deux ans cependant, c’est le travail sur les valeurs picturales qui lui a permis d’exprimer une part encore inexplorée de sa personnalité, équation singulière entre l’introversion profonde et la flamboyance de la couleur.

Fabio de Santis fait parti de ces artistes qui ont à la base une technique classique de l’ École Italienne, mais qui arrive à la moderniser afin d’en faire une œuvre contemporaine très appréciée des collectionneurs avertis.

Fabio de Santis puise son inspiration dans un monde qu’il éprouve, qu’il ressent et dont il tente de recréer la beauté jamais à l’identique.
C’est l’essence même de son travail: un instant capturé à la pointe du pinceau, une photo du temps, une image de la vie…

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Installato a Parigi da due anni Fabio de Santis porta avanti una ricercerca artistica
cominciata nel atelier di Renata Soro , a Genova.Allievo della celebre pittrice italiana,
ha acquisito,oltre alla tecnica accademica, il gusto dell'estetismo visuale che cerca
di distillare nelle sue opere .
Il posto privilegiato accordato alla creazione nella cultura francese ed il dinamismo
artistico della vita parigina sono stati i punti di partenza per l'artista di nuove prospettive.
Fabio de Santis elabora la sua pittura in tre tempi :
in primis posare un quadro , una geometria di base che possa aver la funzione di composizione ,
secondo lasciare esprimere un energia libera per la mano ed infine fissare l'istante sulla tela.
Indirizza le sue ricerche verso il simbolismo,movimento che stima per il suo
impatto nel incoscienza collettiva.
Quindi passati due anni, è il lavoro su questi valori pittorici che gli permette di esprimere
una parte ancora inesplorata della sua personalità,
equazione singolare tra introversione profonda e calore del colore .
Fabio de Santis trova la sua isiprazione in un mondo che prova ,che percepisce e che cerca
di ricreare la bellezza " jamais à l'identique".
Questa é l'essenza stessa del suo lavoro :
un istante catturato sulla punta del pennello.....


Fabio De Santis settled in Paris two years ago, pursuing an artistic approach he started in the famous Italian painter Renata Soro’s studio in Genoa. He acquired a taste for visual aestheticism that he tries to spread in his paintings.
The privileged position granted to creation in French culture, and the artistic dynamism of Parisian life, were a starting point to a new artistic perspective.
Fabio De Santis divides his work process in three stages , first, putting a frame, then, creating a basis geometry in the composition, finally, liberating the hand’s energy in order to freeze the present moment.
In this exhibition, the painter focuses on his researches on Symbolism, a movement he particularly appreciates for its significant impact on the collective unconscious.
During the last year, Fabio De Santis devoted himself to the work on pictorial values, revealing a yet unexplored side of his personality, as an equation between deep introspection and flaming colours.
Fabio De Santis draws inspiration from a world he feels, attempting to capture its ever changing beauty. Here is the very essence of his work.